Accueil Date de création : 23/03/08 Dernière mise à jour : 26/10/09 16:48 / 530 articles publiés
 

Ha Hiiiiiii  (Daily Telegraph) posté le dimanche 31 mai 2009 13:30

Ha Hiiiiiii !
Plop
Yee haaaaaa....
Ha Hiiiiiii !
Plop
Yee haaaaaa....
Ha Hiiiiiii !
Plop
Yee haaaaaa....
Ha Hiiiiiii !
Plop
Yee haaaaaa....
Ha Hiiiiiii !
Plop
Yee haaaaaa....

...

Chut.... Je regarde Roland Garros...
C'est les filles...
Tout à l'heure, ce sera les garçons...

Ah Haaaaan !
Plop
Eh uuuuuuhh !

Ah Haaaaan !
Plop
Eh uuuuuuhh !

Vous remarquerez que la petite balle jaune, que ce soit les filles ou les garçons qui tapent dedans, ben c'est elle la plus constante car elle fait le même cri.

Bon. J'y retourne. Je suis amoureux de Lionel Chamouleaux...

 

 

lien permanent

Pour suite  (Daily Telegraph) posté le samedi 30 mai 2009 10:26

C'est l'histoire d'un suiveur. Qui suit Madame et sa suite. Il a toujours suivi. Tout le monde, tout le temps, par amour croyait-il. Elle a toujours eu l'habitude qu'on la suive. C'est une meneuse naturelle. Donc, qui se ressemble pas trouve à s'entendre. Parfois, il sentait bien qu'à suivre il s'essoufflait. Parfois, sur les routes, à un embranchement, il aurait bien tourné à gauche, là où il y avait une jolie prairie fleurie pour s'asseoir pique-niquer. Mais non, c'était à droite qu'il fallait suivre. Parfois il regrettait. Souvent, il ne s'en rendait même pas compte. Il attendait juste la suite. La suite des événements qui se déroulaient tous seuls, puique les événement semblaient avoir leur vie propre. A tout de suite, paraissaient-ils lui dire, comme l'enchantement des sirènes.

Alors aujourd'hui, il se demande si il est à la poursuite d'un rêve, tout simplement de la vie. Suivre le chemin. Qui décide ? Ben si. On suit, on poursuit, mais cette fois il sait qu'il a le choix, et qu'il tournera à gauche si il en a envie. L'essentiel étant de ne pas être devant ou derrière, mais de marcher côte à côte.

A suivre ?

Vesoul
by Jacques

lien permanent

Ces idées qui me laissent rongeur  (Daily Telegraph) posté le mercredi 27 mai 2009 18:43

Donc alors, dans beaucoup d'écrits traitant de l'amour et des relations amoureuses, écrits poétiques ou non, l'on apprend que le plaisir, le désir nous rongent. Bien. Mais pourquoi donc est-ce ? Et l'amour tout court, il nous ronge pas ? Et pourquoi ça ronge, le plaisir, hein ?

Ah ! Répondez à ça si vous êtes malin(e)(s)(es).

...

...

J'attends...

Oh ! Moi je m'en fous, j'ai la réponse sur ma fiche. J'ai tout mon temps.

...

Alors j'ai un aveu à vous faire, c'est tout des mensonges que je raconte. J'ai pas de fiche, et je connais pas la réponse.

C'est sans doute que nous — je parle pour les monsieurs pour qui les choses du physique semblent être importantes, même si mon oncle en avait, mais peut-être ça concerne les dames, je sais pas... dans la vie, ça semble pas les obnibuler (comme on peut entendre souvent cette charmante déformation, et encore, n'oubliez pas de faire la liaison) — nous, donc, tellement que ça nous prend la tête, ben ça nous ronge...

Ben voilà ! C'est des rongeurs qu'on est ! Des rongeurs rongés, rongeant notre frein. Comme quoi tout se tient. A ne penser qu'à forniquer comme des lapins, nous avons les dents qui s'usent (apéritif très apprécié dans les milieux auvergnats et environnants). Rien à voir avec le bruxisme hein ! Même si la relation est amusante. Enfin... quand je dis "la relation"... Mais ça, c'est private joke, comme on dit si on est jeune lapereau (prononcer lapéro si on boit de la suze), ou bien clin d'œil à destination privée, si l'on s'appelle 41.

Alors moi, que je suis tellement un lapin occupé bêtement à batifoler dans les folles prairies de l'amour, que c'est pour ça que j'ai plus le temps d'écrire ici, figurez-vous. Le problème, c'est que du lapin, j'ai que les dents. Je ne sais pas ce que j'ai fait de mes oreilles...  Donc je manque à tout mes devoirs conjugaux envers la blogoboule. Mais dans devoirs conjugaux, y a devoirs. Et j'ai passé l'âge de faire les miens.

Aussi, pardonnez mes absences de plus en plus espacées. Mais lorsque l'on a pas grand chose à dire, le mieux est encore de se taire. Non ?

 

lien permanent

Huit jours  (La prose) posté le jeudi 14 mai 2009 00:31

Oh ! Je sais bien ce que vous vous dites... "Eh ben mon salaud ! Huit jours pour aller chercher des cigarettes, c'est long pour traverser la rue." Seulement, vous n'allez pas me croire. Il m'est arrivé un truc inoui.  J'ai été enlevé par des extra-terrestres. A moins que ce ne soit par les Brigades rouges, je ne sais pas trop. Il y a eu une grande lumière et pffft. J'ai voyagé dans leur vaisseau. C'était magnifique. Vous auriez dû venir... Le seul truc, c'est que là haut, on capte pas RTL, alors on peut pas écouter les Grosses têtes. Mais sinon, c'était génial. Et, au risque de vous faire de la peine, je n'ai pas vu le temps passer. En plus, ils sont hyper marrants, les extra-terrestres. Très sympas.

Et puis, au bout d'un moment, ils ont dit dans leur langue : "Bon ben c'est pas qu'on s'emmerde, mais on s'fait chier. On va ramener l'autre naze chez lui." Et pffft. Le trou. Je me suis réveillé dans le coaltar, j'entendais des bip-bip, des voix déformées, lointaines, qui lentement semblaient se rapprocher.

— Ah. Il a l'air de revenir.
— Oui. Mais il risque de pas s'en remettre... Oh ! On le perd !
— Bon sang, le cerveau est atteint.
— Ben ça va pas être de la tarte.
— Vite ! De la glace. Il lui faut de la glace. Mettez-lui deux boules vanille.
— Vous n'y pensez pas ! Ça va le tuer. Où vous avez eu votre diplôme ? Vous planez mon pauvre vieux. Non, ce qu'il lui faut, c'est un mélange fromage blanc/crême fraîche.
— Excusez-moi... J'ai paniqué.

Et puis voilà, on m'a ramené ici en ambulance...

Ben ? Vous me croyez pas ? J'vous jure que c'est vrai.

Elisabeth
by Thomas Fersen

lien permanent

Dans mon coin...  (Daily Telegraph) posté le mercredi 06 mai 2009 19:11

Bon d'accord, c'est pas "mon" coin. Il s'agit d'un cognassier qui a élu domicile dans un bout de pré, au coin, justement, de la rue. Et dont je suis amoureux depuis toujours. Outre sa superbe floraison, j'adore passer, au début de l'hiver, à côté de lui, lorsqu'il diffuse le parfums si particulier, frais et fruité, de ses fruits, justement encore, qui arrivent à maturité.

Portrait.

lien permanent



 

fermer la barre

Vous devez être connecté pour écrire un message à ariel40

Vous devez être connecté pour ajouter ariel40 à vos amis

 
Créer un blog