Sans aucun commentaire. Je voudrais mourir.
Laissez-moi pleurer (Toute la musique) posté le mardi 05 mai 2009 20:06
Pierre sans Marie (Daily Telegraph) posté le dimanche 03 mai 2009 15:08
J'adore !
Evidemment, je ne sais rien de sa vie d'homme, mais rien qu'à ce qu'il dégage, je crois que si on me demandait qui j'aurais aimé être à part moi, il serait probablement en tête de liste.
Hier soir passait sur France 2 "L'éloignement", pièce que je ne connaissais pas, écrite par un auteur de moi inconnu. Une soirée théâtre comme nous en donne la chaîne depuis quelques temps, et une merveilleuse idée. Représentation en direct. Excellente initiative. Je ne vais jamais au théâtre. Je n'y suis jamais allé. Si, une fois, dans un théâtre de la "banlieue" beauvaisienne, un établissement de cent places par une troupe amateur qui jouait Oncle Vania. Je m'en souviendrais toujours. Non pas à cause de la pièce ni du jeu des comédiens, mais parce que c'est la seule et unique fois que j'ai fait le mur de l'internat, pour du vrai. Avec passage dudit mur nuitamment, rentrée à la nuit en rasant les murs pendant trois kilomètres et tout et tout. J'avais l'impression d'être dans La Grande Evasion !
Hein ! Moi ! Qui fais le mur pour aller voir une pièce de théâtre. Il eût été plus romantique que ce soit pour retrouver une jeune fille dont j'aurais été amoureux ou que sais-je ? Mais non.
Oui alors. Pierre Arditi. C'était un régal. Encore que. Régal égal. Egal à lui-même. D'où réflexion. Acteurs et comédiens n'ont de cesse de nous dire qu'ils étudient les rôles, qu'ils cherchent l'essence d'un personnage, que ce n'est pas eux. Mais force est de constater que si je regarde la pièce d'hier soir et que je la compare avec une autre, j'ai tout de même le sentiment de retrouver la même personne. Presque la même pièce. Et c'est aussi pour ça que j'aime ce type, ces intonations, son jeu. C'est le même personnage. Est-ce Pierre Arditi ? J'aurais tendance à dire oui. Donc je dis que c'est un peu foutaises. Et que oui, quoi qu'il fasse, il est ce personnage dans la vie. Car on ne joue pas de la même manière encore et encore et encore sans que ce soit vous exprimiez profondément.
Et je réitère, pour le coup, et ce sera la dernière fois : qu'est-ce que j'aurais aimé ça ! Je regretterais longtemps de ne pas avoir eu le courage de me lancer. Car je sais que j'avais ça en moi. Je vais faire mon prétentieux. J'en avais probablement le talent. J'en suis persuadé. Mais ce qui est sûr, c'est que je n'avais pas la fibre. Les couilles. Avec les poils qui vont avec. Mais c'est une autre histoire. Et puis c'est impossible à expliquer par écrit, pour moi en tout cas. A se demander donc pourquoi j'écris.
C'était juste pour dire que j'aime les comédiens. Et monsieur Arditi en particulier.
Un jour, des mots (La prose) posté le mardi 28 avril 2009 08:00
Les citations du jour
“Près des porcs,
Godverdam, y a des marins qui toussent...”
Arielle Dombasle,
Viva Zapatta (Ed. du Soleil qui Chantéhyyyy)
“De tous les ports de
premières Dames, elle a le plus beau de tous.”
Nicolas Bruni,
Viva Zapatero (Ed. La Madrilène)
Des nouvelles du
virus
Le ministre de la Santé mexicain, Javier Danlassandale, a fait une bourde monumentale en roulant, en public, une pelle à un cochon infecté, propageant lui-même la maladie. "Ben quoi ? Qu'est-ce que j'ai fait ?" a répondu benoîtement l'intéressé, interrogé sur ce comportement aussi stupide qu'irresponsable. Il faut dire que le ministre était éperdument amoureux de ce cochon, qui était en fait une truie, cela va sans dire, depuis des mois. Il lui avait d'ailleurs demandé sa patte et devais l'épouser le 30 juillet prochain à Saint-Jean-Pied-de-Port. C'est là qu'ils désiraient faire leur voyage de noces, car c'était le lieu où elle avait vu le jour. "Il y a toujours un groin qui me rappelle" déclara la cochonne, un brin de nostalgie dans la voie. "Ensuite, on ira à Paris danser au Queen !"
Ça n'a pas traîné : le Président du Mexique a immédiatement réuni un conseil restreint pour statuer sur le sort de l'inconscient. Et pan ! Démis.
Quant à la truie, elle s'avère être une sacrée cochonne. A Mexico, le journal d'investigations El Couje-El Couje-Lamaladidamouje, révèle en effet qu'elle avait un métier fort peu recommandable et qu'elle était déjà mariée avec son souteneur, un porc-traitiste notoire, qui la recherche activement, ivre de vengeance, tant il l'a en travers. On peut y lire qu'elle tenterait de rejoindre le Brésil afin de subir une chirurgie faciale pour retrouver l'anonymat. Interrogé à ce sujet, le mari aurait grogné : "Elle peut toujours aller se faire charcuter, je la retrouverai."
Des nouvelles
d'Ariel
Cette nuit, j'ai mis une cagoule pour
dormir,
car il gelait à Pierrefandre — jolie bourgade — elle
m'allait comme un gant.
Pourquoi aussi suis-je allé dormir là-bas, me demandez-vous ?
Je vous en pose, moi, des questions ?
Les questions
d'Ariel
Oui, bon... hum... J'ai une question. J'ai pensé. Si c'est possible. J'ai pensé tout à l'heure, alors que j'étais aux toilettes (c'est là que je pense le mieux), à un truc que je sais pas pourquoi. Bref. J'ai pensé à la possibilité technique de la miniaturisation des objets par rayons bizarroïdes, comme dans les films. Je me suis dit que bon, c'est moins bien que la téléportation, mais quelle chance de limiter tout de même la pollution par les transports, et les économies d'énergies. Réduire un canapé à la taille d'un petit pois, un container du genre de ceux qu'on voit sur les tankers à la taille d'un simple carton. Un seul bâteau pourrait transporter l'équivalent de mille fois ce qu'il transporte d'habitude...
Mais... ça doit certainement être une débauche d'énergie, justement, que de parvenir à une telle prouesse... Et puis, c'est là que vient l'interrogation à 1000 euros. Admettons : je réduis ma maison pour l'emporter avec moi en vacances. Ça m'évite de faire les valises, tout ça... gain de temps, gain de place. Oui mais... Ma maison a beau pouvoir tenir dans ma poche... Qu'en est-il de sa masse ? Réduire le volume des choses, bon, d'accord, mais c'est pas pour autant qu'elles pèseraient proportionnellement moins lourd ? Si ? Non ?
Auquel cas, la miniaturisation, c'est n'importe quoi, ça sert à rien. Et mon article encore moins.
Sans commentaire posté le jeudi 23 avril 2009 19:27
Votre meilleur ami ? pourquoi un bernard l'hermite ! dans sa version terrestre on l'appelle Pagou. Avec ses coquilles multicolores il séduit petits et grands. Nous sommes allés à sa rencontre...
Passages (La prose) posté le jeudi 23 avril 2009 09:22
Ça se passe à Dayna, dans la chaleur torride du désert. Ça se passe aux Dobles, pendant le bal du 14 juillet. Ça se passe à Gets, à la place du mort. Ça se passe avant un match de rugby. Ça se passe si flore et faune y mettent du leurre. Ça se passe menteries et de commentaires. Ça se passe-passe à Tour-lès-Baguettes. Ça se passe, câline et douce. Ça se passe, et ouste les passéistes de tous poils. Ça se passe droit et fier. Ça se passe tant et tant que ça se passe partout.





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