Bonjour à tous.
Sans commentaire.
Daily Telegraph
Bonjour à tous.
Sans commentaire.
C'est fou. J'ai commencé à écrire cet article pour une personne en particulier. Pour la personne la plus merveilleuse de la blogoboule. A écouter tant les connexions sont merveilleusement nombreuses.
Et puis j'ai réalisé qu'il y avait d'autres personnes... A qui leur père pouvait manquer. J'ai moi, la chance qu'il soit là. Pas très loin. Et je ne montre rien. Quel con.
Et c'est encore après que j'ai réalisé quel jour on était... Encore pire. Donc je me débrouille avec le mien. Et je vous donne à écouter ceci.
Father, Son
by PG
Père et fils
Liés en un
Dans cette pièce vide
Echine contre échine
La tienne contre la mienne
Jusqu'à ce que la chaleur passe
Souviens-toi de l'écume des vagues
Où j'ai trouvé le courage
En sachant que tu me sauverais
Je pouvais affronter les flots
Avec papa à mes côtés
Chiens, charrues, arcs
Nous changeons de poses
Battaillant chacun de notre côté
Les mantras, les chants
Membres déliés
Cherchant la libération de la souffrance
Et les yeux du yogi
Nous regardant par en dessous
Lui aussi, rêve de l'amour de son père
Avec son papa à ses côtés
Il a son papa à ses côtés
Tu te souviens
Comment tu me conduisais à l'école
On ne pouvait pas beaucoup parler
Ça fait tant d'années
Et maintenant, ces larmes...
J'imagine que je suis encore un enfant
Dehors, sur les landes
Nous faisons une pause
Pour voir où nous en sommes
Tu bouges le plus lentement possible
Jusqu'où pouvons nous aller ?
Père et fils
Avec mon papa à mes côtés
Avec mon papa à mes côtés
J'ai mon papap à mes côtés
Avec moi.
Voici maintenant le message le plus personnel qui soit, et donc le plus impudique ici qu'il m'ait jamais été donné d'écrire. Mais c'est presque important que ce soit plublique...
Comment ai-je pu, papa ? Ne jamais te dire, à toi, ou à maman, à quel point je vous aime ? Alors que les larmes coulent, c'est déjà bien tard. Il n'y a rien à rattraper. Juste dire.
En voyant ces images, j'espère un jour pouvoir. Je sais que je pourrais. Faire pareil. Et en plusse, comment ais-je pu ne pas voir cette ressemblence physique, entre monsieur PG et toi ? Moi qui suis en plein trip de recherche de signes ? Ben si... je sais pourquoi. Tout simplement parce que c'est lui qui se met à te ressembler, et pas l'inverse. Une histoire de temps. Puisse-t-elle nous le laisser. Je dis évidemment pareil pour maman. Sauf pour la ressemblance... L'aura jamais le même bouc.
Maison... Maison... Mais on va où ?
YABon, Yan Arthus Bertrand. C'était fantastique de merveilles. C'était écœurant de se regarder dans ce miroir effrayant. Comme la belle-mère de Blanche-Neige qui apprend que, hélàs ma bonne Reine, il existe une beauté qui la surpasse dans le royaume. C'était terrifiant cette Terre meurtrie qui lutte encore, seule, jusqu'à ce qu'elle n'en ait plus la ressource.
Merci Monsieur.
Ne pas confondre arrivée par le siège avec arrivée dans un fauteuil.
...
Surtout pas.
Ha Hiiiiiii !
Plop
Yee haaaaaa....
Ha Hiiiiiii !
Plop
Yee haaaaaa....
Ha Hiiiiiii !
Plop
Yee haaaaaa....
Ha Hiiiiiii !
Plop
Yee haaaaaa....
Ha Hiiiiiii !
Plop
Yee haaaaaa....
...
Chut.... Je regarde Roland Garros...
C'est les filles...
Tout à l'heure, ce sera les garçons...
Ah Haaaaan !
Plop
Eh uuuuuuhh !
Ah Haaaaan !
Plop
Eh uuuuuuhh !
Vous remarquerez que la petite balle jaune, que ce soit les filles ou les garçons qui tapent dedans, ben c'est elle la plus constante car elle fait le même cri.
Bon. J'y retourne. Je suis amoureux de Lionel Chamouleaux...
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